Pour l'amour du stress

Pour l'amour du stress

| 59 min

Long métrage documentaire réalisé par Jacques Godbout à propos de la vie de et la carrière du Dr Hans Selye, chercheur autrichien ayant découvert et étudié le stress. Le film inclut le témoignage de Louise Drevet-Selye, collaboratrice et dernière compagne de ce désormais célèbre docteur, en plus d’interventions de proches et de documents d’archives qui nous permettent de mieux connaître l’homme et le scientifique.

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Credits
  • director
    Jacques Godbout
  • producer
    Éric Michel
  • images
    Jean-Pierre Lachapelle
  • animation camera
    Pierre Landry
  • sound
    Richard Besse
  • editing
    Monique Fortier
  • sound editing
    Marie-Claude Salvaille
  • music recording
    Louis Hone
  • sound mixer
    Jean-Pierre Joutel
    Shelley Craig
  • music
    Robert M. Lepage
  • participation
    Charles Leblond
    Gaétan Jasmin
    Henri Laborit
    Marc Cantin
    Sándor Szabó
    Yvette Taché

  • Jocelyn Beaudry

    Excellent film. Pour ma part, j'aurais connu Hans Selye par l'intermédiaire de mon prof. de philo Philippe Pruvost nous ayant présenté Henri Laborit, ancien prof. à l'UQÀM, continuateur des travaux de Selye et auteur des best-sellers Éloge de la fuite, Dieu ne joue pas aux dés, La Nouvelle Grille, etc. Est-ce qu’à l'écoute du film maintenant, nous ne pourrions pas croire qu'il serait normal que Selye n'ait remporté aucun prix Nobel, et ce, étant donné que la réaction au stress serait dite aspécifique et que de son propre aveu il cherchait ce qu'il nommait lui-même un modèle (biologique, psychologique, sociologique)? Il faudrait bien comprendre selon moi (nous) que ce ne serait pas que la réalité n'existerait pas avec ses multiples aléas mais que, les personnes pouvant être de constitution génétique et d'apprentissages différents, les réactions pourraient être tout aussi différentes. Cette précision serait d'ailleurs tellement importante que, comme Selye, nous pourrions croire que nous aurions besoin du stress alors qu'il ne pourrait être que négatif dans un environnement nous échappant toujours, devant être vigilant, un accident étant toujours si vite arrivé, devant appeler un chat un chat, valant mieux prévenir que guérir, etc. Pour encore dire les choses autrement, toutes nos hormones seraient importantes et ayant une fonction reliées au stress (adrénaline, cortisol, noradrénaline, etc.). Mais ce qui ne le serait pas ou moins ce serait toujours l'aspect négatif d'une chose, d'un événement ou autre du genre qui persisterait et sans résolution immédiate comme permanente à la source, comme au risque de rendre dépendant sinon réfractaire non sans raison, des personnes à toutes sortes de thérapeutiques devenues inutiles, voire dangereuses (médicamenteuses, aversives ou psychologiques, de contention, etc.). Merci encore à l'ONF.

    Jocelyn Beaudry, 16 Feb 2020