Caprice en couleurs
McLaren : essais pratiques en animation - A selection by Donald McWilliams

Caprice en couleurs

| 7 min
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Animation de génie signée Norman McLaren et Evelyn Lambart. Le trio Oscar Peterson interprète quelques pièces de son répertoire, alors que les cinéastes transcrivent ces sons avec, comme seuls guides, leur talent et leur libre imagination. Titres inscrits en plusieurs langues, sans commentaire. Animation sans paroles.

Pour avoir plus d’informations sur ce film, visitez le Blogue de l'ONF.

Adolescent, McLaren s’est intéressé à une forme d’art nommée « Colour-Music », qui consistait à créer des motifs mobiles par la projection de faisceaux lumineux colorés. À l’école des beaux-arts, McLaren et un autre étudiant du nom de Stuart McAllister avaient tenté de créer de tels effets en peignant des abstractions directement sur une pellicule 35 mm. (McAllister allait par la suite devenir un monteur réputé de films documentaires.) Ravi de l’expérience, McLaren savait néanmoins que les résultats étaient primitifs. Puis en 1936, à Londres, il voit le révolutionnaire Colour Box de Len Lye, peint à la main directement sur la pellicule. Le film n’influence pas McLaren, mais lui donne la confiance nécessaire pour continuer de dessiner sur la pellicule. Il lui faut toutefois attendre dix ans avant de pouvoir utiliser la pellicule trois couleurs, qui lui permettra de copier un original à plusieurs teintes peint à la main. Et quel original! Difficile, pour moi, d’imaginer un film de jazz plus satisfaisant que cette union des improvisations peintes à la main et des improvisations au piano d’un jeune Oscar Peterson.

Donald McWilliams
From the playlist: McLaren : essais pratiques en animation

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  • CharlesArse

    Carlophile je suis largement d'accord avec se que tu dis, mais j'aimerais changer un mot, c'est du SON en images !

    CharlesArse, 1 Dec 2010
  • carlophile

    Excusez la faute d'orthographe. Au lieu de "qu'il y est une fin", il faut bien sûr dire "qu'il y ait une fin". De toute façon, j'aurais été très heureux que ce film n'ait pas de fin, parce que c'est du bonheur en images.

    carlophile, 18 May 2010
  • carlophile

    Peterson et McLaren, quelle joyeuse association! J'ai été captivé du début à la fin. C'est tellement généreux que j'ai été surpris qu'il y est une fin à la fête.

    carlophile, 14 Apr 2010
  • lapart

    Un de mes films favoris de McLaren / Lambart. Pure génie

    lapart, 7 Jan 2010