L’image du corps dans les médias (12-17 ans)

L’image du corps dans les médias (12-17 ans)

Cette sélection comprend des films qui abordent les thèmes de l’image corporelle, du genre et des relations personnelles. Bien que ces œuvres adoptent des approches narratives très différentes, elles constituent toutes de bons points de départ si l’on souhaite discuter de la façon dont les médias et les industries culturelles présentent les corps. En outre, le guide pédagogique complet qui accompagne le film Imparfaite fournit des suggestions pour intégrer des activités pratiques à votre cours.

Cette sélection a pour but de sensibiliser les élèves à des questions personnelles et universelles touchant les relations, le choix de carrière, la sécurité, le genre, la race et le corps politique. L’utilisation de la trousse favorise de nombreux apprentissages, notamment les suivants :
– exploration des représentations du genre, de la race et du corps politique dans les médias ;
– compréhension d’un processus sain de prise de décision ;
– réflexion sur la résolution de conflits ;
– utilisation de compétences de communication positives ;
– connaissance des beaux-arts et des technologies médias ;
– déconstruction des messages médiatiques ;
– intégration des concepts plus larges de perspective, de récit et d’expression artistique.

  • Imparfaite
    2010|12 min

    Imparfaite, l’animation d’Andrea Dorfman, illustre avec élégance le rapport du personnel à l’universel. Portant moins sur la compatibilité entre une fille et un garçon, que sur la capacité de cette fille de s’accepter avec ses imperfections, Imparfaite célèbre à la fois la naissance de l’amour et celle du film lui-même.

  • Contes d'une grossophobie ordinaire
    2019|23 min

    Qu’est-ce que la grossophobie et comment faire pour la surmonter ? Porté par des illustrations et de multiples témoignages douloureux et percutants, Contes d’une grossophobie ordinaire illustre l’effet psychologique chez les adolescentes de la discrimination et de l’intimidation basées sur le poids.

  • La couleur de la beauté
    2010|17 min

    Renee Thompson essaie de se tailler une place dans l’univers des grands mannequins à New York. Elle est belle, ambitieuse et possède la démarche des mannequins. Or, elle est noire et dans cet univers, la femme blanche représente le canon de la beauté. Les agences recrutent rarement des mannequins de race noire. Et lorsqu’elles le font, elles veulent des filles qui ressemblent à « des blanches saucées dans le chocolat ».

    Ce film a été produit dans le cadre du projet La tête de l’emploi par l’Office national du film du Canada, avec la participation de Ressources humaines et développement des compétences Canada.

  • Découpé
    2005|22 min

    Découpé est un court métrage documentaire nous introduisant au sein d'un groupe d'adolescents qui désirent façonner leurs corps pour en faire des montagnes de muscles comme ceux de leurs héros. Le film dévoile les risques qu'ils sont prêts à courir (en ingérant des suppléments alimentaires ou en usant de stéroïdes) pour se forger une silhouette masculine idéale. Ils tentent à tout prix de gagner le respect de leurs camarades à travers l’entraînement et l’atteinte de la « perfection ». Avec une totale franchise, les garçons racontent leurs expériences, leurs désirs et leurs motivations.

  • Partie de moi
    2016|23 min

    Partie de moi aborde un sujet méconnu : la perte de cheveux chez les femmes. Le documentaire s’intéresse à Karène, la femme du réalisateur, qui est atteinte d’alopécie et qui est prête à tout pour retrouver sa confiance en elle-même. Avec les témoignages de Madeleine, 17 ans, Jenny, 30 ans et Marie-Claire, 60 ans, le film questionne la beauté en plongeant dans le quotidien de femmes de générations différentes. Produit dans le cadre du concours Tremplin, en collaboration avec Ici Radio-Canada Télé.

  • Mes réseaux sociaux et moi
    2015|23 min

    Court métrage documentaire sur le phénomène des réseaux sociaux. Pour les adolescents, les réseaux sociaux sont plus qu’un moyen de communication : ils deviennent un mode de vie, un espace où ils se découvrent et créent leurs modèles; et ce, souvent au détriment des interactions réelles. À peine entrée dans le monde adulte, Nya, une jeune Torontoise, pose un regard critique sur l’impact que les réseaux sociaux ont eu, et ont encore, sur son identité, ses expériences et ses valeurs.

    Ce film a été produit dans le cadre du concours Tremplin, en collaboration avec Radio-Canada.

  • Sexy inc. Nos enfants sous influence
    2007|35 min

    Documentaire explorant l'hypersexualisation de notre environnement ainsi que ses effets nocifs sur les jeunes. Nos enfants sont-ils poussés à devenir de petits adultes avant l'heure? La réalisatrice dénonce la culture malsaine dans laquelle baignent les enfants et les adolescents. Proposant plusieurs pistes d'action afin de lutter contre l'hypersexualisation et l'érotisation de l'enfance, le film nous invite à nous mobiliser pour mettre un terme à ce phénomène inquiétant.

  • Être ou paraître? Les jeunes face aux stéréotypes sexuels
    campus 2009 | 24 min

    Ce court métrage documentaire sociologique donne la parole à des préadolescents et préadolescentes, qui abordent les stéréotypes sexuels et la difficulté de se forger une personnalité en dehors de l’image ou des modèles véhiculés par les médias et la publicité. Film éducatif pour les jeunes de 11 à 13 ans conçu en tant qu’outil d’animation et de discussion.

  • La peau et les os
    1988|1 h 28 min

    Docufiction sur le monde de l'anorexie et de la boulimie. Les héroïnes de ce film bouleversant s'appellent Annie, Andréanne, Hélène, Eisha. Elles ont en commun leur jeunesse et leur charme... ainsi qu'une terrible tendance à l'autodestruction. Pourquoi?

  • La peau et les os, après...
    2006|1 h 29 min

    Documentaire percutant sur les troubles alimentaires dont on comprend mal l'ampleur stupéfiante et les causes complexes. La peau et les os - après... propose une réflexion étoffée sur ce mal-être qui frappe plus que jamais. Le film met en vedette Annie, Isabelle, Marlène, Hélène et la jeune Charlotte, 17 ans, qui ont accepté de revivre ces périodes de détresse. Un « cancer de l'âme » qui tue plus que toute autre maladie mentale.