La couleur de la beauté

Renee Thompson essaie de se tailler une place dans l’univers des grands mannequins à New York. Elle est belle, ambitieuse et possède la démarche des mannequins. Or, elle est noire et dans cet univers, la femme blanche représente le canon de la beauté. Les agences recrutent rarement des mannequins de race noire. Et lorsqu’elles le font, elles veulent des filles qui ressemblent à « des blanches saucées dans le chocolat ».

Ce film a été produit dans le cadre du projet La tête de l’emploi par l’Office national du film du Canada, avec la participation de Ressources humaines et développement des compétences Canada.

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Comments

  • carlophile

    “Dommage que la beauté de la diversité des couleurs soit si peu reconnue dans la mode. Dans ce domaine, les affaires se font vite, mais les mentalités évoluent plus lentement qu'entre les individus de nos sociétés. Vive la détermination de Renée.” — carlophile, 23 Feb 2011

  • Murmure12

    “Le documentaire est intéressant et m'incite à me poser certaines questions. Cette bataille que Renee Thompson livre en vaut-elle vraiment la peine? Franchement, je ne crois pas! Aujourd'hui, la mode est représentée par des femmes maigres qui n'ont aucune rondeur, donc aucune forme. Quelle que soit la taille d'une femme noire, celle-ci a des courbes, la plupart du temps, et doit en être fière. Si l'industrie de la mode ne nous accepte pas telles que nous sommes, alors elle ne nous mérite tout simplement pas.” — Murmure12, 2 Sep 2010

  • Ecopicure

    “Bravo pour ce magnifique documentaire percutant. J'ai été très choquée et touchée à son visionnement. Je suis recherchiste et rédactrice d'un blogue sur l'habillement écolo et solidaire à Montréal, et j'ai décidé d'étendre mon sujet à l'industrie de la mode, afin d'être solidaire envers les femmes de toutes les couleurs et toutes les origines qui y travaillent, non seulement dans les usines de fabrication, mais aussi sur le "catwalk". http://ecopicure.com/mtl-mode/2010/08/lindustrie-de-la-mode-raciste/” — Ecopicure, 9 Aug 2010

  • Becapierre

    “Merci beaucoup de nos donner l'opportunité de regarder ce documentaire. En tant que Québécoise d’origine Haïtienne, j’aurai aimé vous dire que ce documentaire m’a atterré que les faits m’ont choqués, mais en réalité tout ce que je peux dire c’est qu’il n’y absolument rien d’étonnant. C’est la réalité, c’est notre réalité. Il n’a rien de surprenant parce que malgré le fait que l’esclavage est terminé depuis plusieurs décennies, le raciste perdure et ce pas seulement dans l’industrie de la mode. Presque à jour les noirs, hommes et femmes sont confrontés à un monde qui n’arrive pas encore à s’ajuster au fait que leur couleur de peau est différente. On se fait rejeter, mépriser simplement à cause de notre couleur de peau et des préjugés qui y sont rattachés. La société nous accepte seulement quand cela fait son affaire, mais nous rappelle constamment que nous sommes nés avec un «défaut» qui ne «fit» pas dans les critères de beauté ou dans la catégorie désirable. Je suis née ici et parfois j’ai l’impression de ne pas avoir m’a place. Une place qui devrait m’être dû, mais qui ne l’est pas car malgré le fait que mon acte de naissance certifie ma nationalité, les gens ne s’arrêtent qu’à mes origines. Ne pensez pas que je dis ces mots en maudissant mes origines, car ce n’est pas le cas. J’aime être noire, je suis fière de mes origines, de mes ancêtres et de mon histoire. Je ne les changerai pas pour tout l’or du monde, même si je vais continuer de vivre le reste de mes jours dans un monde qui n’accepte pas ma couleur de peau. Mon blogue: http://lapetitehaiti.wordpress.com/” — Becapierre, 15 May 2010

  • alnsam

    “Le monde de la mode est un monde cruel qui broie et qui consomme des vies, un monde d'illusions, de fausses promesses, qui peut se retourner en un clin d'oeil. Ce qui me dérange c'est de savoir l'impact puissant que ce monde a sur l'image de la femme, son identité, ses valeurs. Les troubles alimentaires en hausse sont un exemple de ses effets pervers. Alors le fait qu'on exclue les femmes noires n'est une preuve de plus de l'absence de toute éthique dans ce milieu. Ce n'est pas forcément une mauvaise chose pour Renée d'être rejetée d'un milieu qu'elle veut conquérir pour exprimer tout son narcissisme... Bref même en étant noir je n'éprouve pas de sympathie pour elle, parce qu'elle est rejetée d'un club ultra-select dont tous devraient se méfier.” — alnsam, 15 May 2010

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Film Credits

direction
Elizabeth St. Philip
producer
Alexandra Yanofsky

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