From the playlist : McLaren : essais pratiques en animation
Adolescent, McLaren s’est intéressé à une forme d’art nommée « Colour-Music », qui consistait à créer des motifs mobiles par la projection de faisceaux lumineux colorés. À l’école des beaux-arts, McLaren et un autre étudiant du nom de Stuart McAllister avaient tenté de créer de tels effets en peignant des abstractions directement sur une pellicule 35 mm. (McAllister allait par la suite devenir un monteur réputé de films documentaires.) Ravi de l’expérience, McLaren savait néanmoins que les résultats étaient primitifs. Puis en 1936, à Londres, il voit le révolutionnaire Colour Box de Len Lye, peint à la main directement sur la pellicule. Le film n’influence pas McLaren, mais lui donne la confiance nécessaire pour continuer de dessiner sur la pellicule. Il lui faut toutefois attendre dix ans avant de pouvoir utiliser la pellicule trois couleurs, qui lui permettra de copier un original à plusieurs teintes peint à la main. Et quel original! Difficile, pour moi, d’imaginer un film de jazz plus satisfaisant que cette union des improvisations peintes à la main et des improvisations au piano d’un jeune Oscar Peterson.
— Donald McWilliams
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